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Pour fêter les obsèques du monstre, gants et bonnets interdits au peuple le long du parcours funéraire...Corée du Nord: pour les obsèques de Kim, gants et bonnet interdits
http://www.liberation.fr/depeches/01012381032-coree-du-nord-pour-les-obseques-de-kim-gants-et-bonnet-interditsLe dictateur sanglant est mort. Vive le nouveau dictateur sanglant qui devra se soumettre à la volonté de son père sous tutelle et surveillance.
Corée du nord: Kim Jon-Un, grand héritier sous tutelle...
http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAJA2659p012-013.xml0/chine-succession-japon-dictateurcoree-du-nord-kim-jong-un-grand-heritier-sous-tutelle.html
La Corée du Nord a proclamé jeudi 29 décembre "leader suprême" Kim Jong-un, fils et successeur de Kim Jong-il, lors d'un immense rassemblement militaire organisé à Pyongyang au dernier jour du deuil pour son dirigeant décédé.
http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2011/12/29/la-coree-du-nord-intronise-son-nouveau-chef-devant-une-foule-de-militaires_1623519_3216.html
Les Coréens du Nord, "boucliers humains" pour défendre Kim Jong-Un
http://www.lexpress.fr/actualite/monde/coree-du-nord-le-peuple-bouclier-humain-pour-defendre-kim-jong-un_1066917.html
La Corée du Nord, qui a souffert d'une famine meurtrière dans la deuxième moitié des années 90, connaît des pénuries alimentaires chroniques, en raison d'une économie en ruines et de l'allocation de la plupart des ressources vers les élites, l'armée et le programme nucléaire.Nous présentons ici nos voeux au peuple coréen qui souffre sous le joug de la barbarie sanglante d'un des pires dictateurs que le monde ait connu et nous souhaitons à ce peuple courageux et meurtri tout le courage, la force et l'espoir d'affronter ses tourments et son destin toujours obscurci. Mais un jour viendra ou la lumière brillera à nouveau dans leurs coeurs.
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Je le répète, l’islam n’est pas une religion. Pourquoi ?Parce que les religions sont des groupes humains composés d’hommes et de femmes qui ont une intuition, une foi, une croyance, un élan, une aspiration spontanée et volontaire pour ou vers une intelligence ou une force qui les dépasse et qui souhaitent en approfondir la recherche mentale ou philosophique, la perception, la connaissance, la vénération et le dialogue qui serait possible avec cette intelligence ou cette force supranaturelle.
Cette recherche les incite naturellement à se rapprocher et à se réunir pour partager leurs sentiments autour de cette croyance et à unir leurs intelligences, leurs réflexions, leurs méditations et leurs prières pour mieux la connaître et la comprendre.
C’est une attraction et une recherche libre et non imposée, parce que seuls des intelligences libres et sans entraves peuvent effectuer cette démarche supérieure.Le mot religion possède le sens premier de relier et de réunir librement des êtres autour d’une idée ou d’une chose commune. Par la suite, il pourra s’en dégager une sorte de centralisation des idées et la conception d’une doctrine et parfois d’un dogme autour de ces idées partagées librement. Les religieux, les prêtres, n’étant, à priori, que des officiants sans pouvoir qui organisent le culte. Les excès et les débordements sont un autre sujet.
Par opposition, une secte fonctionne dans une démarche tout à fait inverse. Un gourou crée la secte embryonnaire et recrute des personnes en recherche dans le but de leur exposer puis imposer ses idées séductrices, de les diriger et de les dominer mentalement et physiquement afin de les exploiter par le travail ou par le « partage » de leurs richesses personnelles.
L’islam est ainsi né d’un gourou, Mahomet, qui l’a créé de toutes pièces et a réussi à l’imposer par son habilité d’orateur puis par la violence en massacrant tous ses opposants.
Dans l’islam, qui se dit religion, tout démontre que ce n’en est pas une.
Il n’y a tout d’abord aucune idée de libre croyance ni de libre recherche spirituelle.
D’emblée, l’enfant qui vient au monde dans un milieu musulman est destiné à intégrer une école coranique dès qu’il sera apte à recevoir un enseignement primaire. Cet enseignement consiste en l’apprentissage par cœur du Coran sans en comprendre le moindre mot. Le religieux qui dirige cet apprentissage abrutissant en donnera progressivement une explication et un éclairage très partiel, très orienté et très organisé afin « d’accrocher » et de soumettre les enfants à ce mode de pensée unique, incontournable et absolue. Aucune échappatoire. Il n’existe pas d’autre mode de pensée ni d’autre issue que l’acceptation et la soumission (« islam » = « soumission ») totale aux principes et aux préceptes du Coran ainsi qu’à la loi islamique qui en a été tirée, la Chariah.En termes scientifiques médicaux, cette méthode peut être désignée sous le vocable de manipulation mentale, de structuration intellectuelle rigide, verrouillée, et en termes plus populaires de lavage de cerveau.
A partir de là, le sujet est emprisonné mentalement dans un carcan aux limites infranchissables. Il devient une esclave intellectuel soumis à un maître qui sera tour à tour Allah, Mahomet, un imam ou un mollah.
Son esprit ne connaît plus le terme liberté qui a été supprimé de son répertoire.
Il ne possède plus liberté de pensée ni d’expression autre que la formulation des versets du Coran. Plus de liberté de choix ou de rejet de la religion. Plus de liberté intellectuelle d’aucune sorte. On a bloqué le fonctionnement de son cerveau et on a endommagé gravement et durablement, pour ne pas dire définitivement, son intelligence. On lui a interdit de s’en servir.Comment peut-on arriver à tout ça ? Simplement par la violence. La violence verbale, la violence par des punitions et des châtiments corporels qui commencent dès le premier jour à l’école coranique. Une faute, une erreur, une mauvaise conduite en classe et c’est immédiatement le châtiment physique. La méthode est parfaitement rôdée et au point. Le résultat est là. Le Coran lui-même est une longue litanie de menaces de traitements et de châtiments douloureux et sanglants. Plus tard, le jeune adulte musulman assistera à des tortures et des exécutions publiques qui l’inciteront à rester sur les rails sur lesquels on l’aura lancé et à ne faire aucun écart.
Par ailleurs, cette violence perpétuelle dans la société islamique fera de l’enfant, puis du jeune homme ou de la jeune fille une créature indifférente à la souffrance des autres.
Enfin, toute cette violence doit être au moins partiellement canalisée pour éviter la rébellion et les troubles sociaux et pour cela on fait appel à un principe vieux comme le monde, le « bouc émissaire »la responsabilisation d’un autre groupe humain comme les juifs, les chrétiens, les occidentaux, le diable américain, etc…Ainsi, on le voit, le fondement essentiel d’une religion, la liberté de choix, de croyance et de recherche spirituelle, est totalement effacé de l’islam où tout est imposé brutalement. L’islam est donc bien une secte et en aucun cas une religion.
L’islam a été inventé et créé de toutes pièces par Mahomet pour servir ses ambitions personnelles de pouvoir et de règne sur la péninsule arabique. Il avait compris que les masses croyaient tout ce qu’on leur racontait et qu’elles étaient faciles à manipuler et à manœuvrer, ce que l’Histoire nous a montré dans de nombreux cas.
Il suffit de leur faire de belles promesses et aussi de leur faire peur. La carotte et le bâton. A ceux qui ne comprenaient pas bien son discours, Mahomet a fait la guerre et les a tous massacrés les uns après les autres http://coranix.org/biblio/mahomet_encyclomancie.htm. Argument convaincant s’il en est.
Mahomet était un homme de ressources, intelligent, sans scrupules, et un assassin sans limites, comme le fut un homme qui lui vouait un véritable culte : Adolf Hitler.
On lui attribue de nombreux travers, mais je ne les évoquerai pas ici.Aujourd’hui, sa secte se porte bien, 1400 ans plus tard. Pourquoi ? Parce qu’elle s’est arrangée pour manipuler et falsifier ses textes afin de les adapter totalement à la stupidité et aux penchants malsains et meurtriers des humains mâles.
Imposer aux hommes de respecter un culte et des obligations lourdes et aliénantes abrutissantes, leur faire miroiter d’un côté la récompense d’un paradis qui n’est qu’un vaste lupanar peuplé de houries, des vierges perpétuelles qui s’offrent pour l’éternité à leurs étreintes, et d’un autre côté le châtiment des horribles flammes d’un enfer également pour l’éternité, justement qualifié dans le Coran-même de « détestable séjour… ! »
Déconsidérer les femmes et les faire apparaître comme des sous-créatures classées par Allah comme impures, stupides, inférieures aux hommes, juste bonnes à servir d’esclaves permanentes et sur lesquelles les maris peuvent passer leurs nerfs et les battre à tout moment pour un oui ou un non.
Permettre aux hommes de haïr d’autres hommes sans justification, simplement parce qu’ils ne sont pas musulmans et pouvoir les considérer comme une sous-classe (les dhimmis) à leur service et à leur merci, comme des esclaves sans aucun droits, avec un quasi droit de vie et de mort sur eux et le droit de s’approprier leurs biens en toutes circonstances.Enfin, la clef de toute cette haine et de cette violence, la droit et même l’obligation d’accomplir le Saint Dji-hâd, la guerre sainte, contre les infidèles (tous les non musulmans) afin de les convertir à la « meilleure des religions » ou des les massacrer purement et simplement en cas d’insoumission. Ce que les musulmans s’activent à faire depuis 1400 ans. Aujourd’hui, ils ont imposé leur loi sur toute l’Afrique du nord, sur le moyen-orient, sur une partie de l’Asie et sur le sud-est asiatique. Les conquêtes de l’Europe et de l’Amérique sont en cours.
Il n’y a aucun dialogue possible avec les musulmans. Ils sont manipulés, leur cerveau est aliéné et destructuré et ils ne sont pas perméables à la moindre influence en dehors des principes de l’islam. La discussion est impossible et, de toute façon, inutile.
L’avenir nous dira quelle attitude adoptera l’occident, que ce soit les dirigeants ou les peuples. Lorsque le nombre de musulmans, qui s’accroît très rapidement, aura atteint un seuil critique, il est à peu près sûr que les choses s’envenimeront très vite et que cela finira par un bain de sang. Dans ce cas, des dizaines de millions de citoyens européens et musulmans perdront la vie sans garantir un résultat dans un sens ou dans l’autre. Ce sont les leçons de l’Histoire qui nous l’enseignent.Histoire de Mahomet : http://coranix.org/biblio/mahomet_encyclomancie.htm
Histoire de Mahomet: http://www.linternaute.com/histoire/recherche/mahomet.shtml
Lettre ouverte aux musulmans: http://cabalard.free.fr/lettrouv.htm
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Analyse comparative de deux groupes humains appartenant ou soumis à deux religions très différentes et de l’influence de ces religions sur les comportements humains. Il n’est pas question ici de reprendre l’histoire ni le descriptif complet de ces religions. Si vous estimez n’en être pas suffisamment informé, vous trouverez de quoi le faire dans des millions de livres et de pages web. A commencer par une lecture étude complète de la Bible, de la Torah et du Coran.
Nous nous attarderons sur les comportements contemporains des membres de ces religions et de la justification affirmée de ces comportements.
Nous n’aborderons pas le cas du judaïsme qui est une religion très à part, très indépendante, dont les membres sont peu nombreux dans le monde (environ 18 millions), ne représentent aucun danger immédiat et dont les prescriptions générales sont très proches de celles du christianisme de base.On peut déjà opposer le christianisme et l’islam dans les grandes lignes des points importants qui les séparent et surtout les opposent.
Pour le christianisme : Paix, concorde, amour du prochain et pardon universel /
Pour l’islam : Conquête, domination, soumission à Dieu et à la loi islamique. Les mots équivalents à « amour du prochain » ou « pardon » n’existent quasiment pas dans l’islam, ni dans le Coran ni dans les Hadiths ni dans les tafsirs ni dans la Sira.Christianisme, dieu et prophète d’amour, de bonté, de douceur, de miséricorde, de rédemption et de récompense possible dans l’au delà /
Islam, dieu et prophète de soumission, de culpabilisation, de menaces permanentes de châtiment, de souffrances éternelles ou de récompense possible dans l’au delà.Christianisme, religion de libre choix, de libre arbitre, de liberté de vivre en respectant les autres et en agissant de préférence pour le bien et le bonheur de tous, dans l’amour de Dieu, sans contraintes /
Islam, religion de loi totalement imposée par l’autorité religieuse temporelle, sans aucune liberté d’échapper à la loi, sans libertés de choix de religion, de critique de la religion, de conscience, d’opinion, d’expression. La foi ou l’amour de Dieu sont sans importance ; il faut juste se conformer aux lois.Christianisme, religion abrahamique dont les livres remontent à près de 6000 ans de tradition orale, avec un prophète prônant la paix, le pardon et l’amour du prochain envoyé il y a 2000 ans /
Islam, religion se réclamant également par mimétisme opportuniste conjoncturel de la tradition abrahamique et du culte de la même divinité (Mahomet a intégré dans les fondements de sa secte les bases abrahamiques afin de lui donner une certaine légitimité), dont le livre ne date que de 1400 ans, qui a été entièrement édicté par un prophète auto proclamé dont il ressort de l’histoire de sa vie qu’il était un chef de guerre sanguinaire et sans aucun respect pour la vie en général, et de son livre que les humains ne doivent vivre et mourir que pour Dieu, sans autre considération. L’humain n’a pas de place dans l’Oumma, la société musulmane.Dans tous les cas, tout ce qui concerne l'histoire des religions est hautement peu crédible et dénué de preuves vraiment convaincantes et tout ce qui concerne les lois des religions (les doctrines et les dogmes) relève de la plus pure et plus fantaisiste interprétation des religieux au cours des ces histoires. On peut aisément affirmer que tout est faux sans que jamais aucun religieux puisse démontrer la réalité de ce qu'il affirme en s'appuyant sur des preuves scientifiquement incontestables par quiconque. Tout ne relève donc que de la pure croyance, imposée ou non.
A notre époque contemporaine, les deux religions ont évolué dans des directions toujours opposées. Leurs écrits ont été enrichis ou appauvris, modifiés, falsifiés, amputés, ce qui ne leur laisse plus grand-chose de leur caractère et de leur intégrité philosophique initiale.
Le christianisme s’est développé et diffusé dans le monde entier, s’est scindé en trois branches principales : catholique, orthodoxe et protestante, elles-mêmes subdivisées en différents courants…
L’islam s’est également développé et diffusé dans différentes régions du monde, s’est scindé en deux grande branches, le sunnisme et le chiisme, elles-mêmes, là encore, subdivisées en des courants divers très hostiles les uns aux autres…Le christianisme fait appel à un rite et à des rituels essentiellement symboliques rappelant aux fidèles le sacrifice volontaire du fils de Dieu envoyé sur Terre pour sauver les hommes du péché, du mal, de la méchanceté et de la haine qui les habitaient. C’est une philosophie positive et bonne pour l’homme qui invite et incite à réfléchir, à vivre ensemble dans la paix de Dieu, l’amour de son prochain (l’autre ou autrui), le pardon des fautes ou des offenses, dans la concorde universelle et l’amour fraternel entre tous les peuples, de toutes les ethnies, de toutes les « races » (en admettant qu’il n’y ait pas q’une seule race humaine). Les hommes doivent ainsi développer tout ce qu’il y a de meilleur en eux-mêmes pour le bien de tous et faire avancer l’humanité vers la paix, la civilisation, le progrès, sans jamais oublier dans leurs actes quotidiens et dans leurs prières et dévotions leur Seigneur créateur et leur Sauveur, Jésus Christ. Le christianisme, comme toutes les religions, est pratiqué avec plus ou moins de sincérité ou d’hypocrisie et de respect de ses règles par ses fidèles. Il a eu des crises et de grandes périodes de perdition où il ne répondait plus du tout à son message originel (comme les guerres saintes, les persécutions ou l’inquisition), mais le fond du message chrétien reste bon et positif pour l’humanité, tant que les autorités religieuses sont éloignées des pouvoirs politiques qui les ont conduites par le passé à de si barbares errements /
L’islam fait appel à une loi divine rigide qui régit en totalité et sans nuances tout ce que doivent penser, dire et faire les fidèles chaque jour, chaque heure et chaque minute de leur vie, sans aucune échappatoire et sans aucune liberté d’y échapper ou de faire un autre choix de religion (quitter la religion est puni de prison ou de la peine de mort, selon les états). Tous leurs moindres gestes sont légiférés. Etre un bon musulman c’est d’abord être totalement soumis (islam signifie soumission) à Dieu, à la loi divine (la Charia) et à la religion. Le culte se traduit par la pratique des cinq piliers de l’islam (témoigner que nul autre que Allah (Dieu) ne peut être adoré et que Muhammad est le prophète de Dieu - effectuer la prière obligatoire (consciencieusement et parfaitement) - jeûner pendant le mois de Ramadan - payer la Zakatt (aumône obligatoire) - effectuer le Hadji ou pèlerinage à la Mecque), auxquels il faut ajouter le Dji-had, l’obligation du musulman de faire la guerre sainte si son autorité religieuse le lui impose. C’est pourquoi, dans les fêtes et rites musulmans qui émaillent l’année musulmane, la fête du mouton appelle au sacrifice d’un agneau ou d’un mouton supposé rappeler le sacrifice d’Abraham. Mais cet acte de sacrifice sanglant est aussi là pour rappeler au musulman qu’il doit toujours être prêt à faire la guerre sainte pour que l’islam recouvre le monde et devienne la seule religion de l’humanité. Il ne doit pas avoir peur de la vue du sang ni de verser le sang des "infidèles". A noter que la fraternité musulmane, contrairement à la fraternité chrétienne, n’englobe que les musulmans. Les non musulmans, les infidèles, n’ont aucun droit en terre d’islam et sont considérés et traités comme des « dhimmis », des sous-hommes, des esclaves ne valant pas plus que n’importe quel animal domestique.L’islam instruit et éduque ses fidèles selon une tradition ancienne qui impose à de petits enfants, dès l’âge de 4 ans, dans des écoles coraniques (madrassas), d’apprendre par cœur les 114 sourates du Coran. Cette formation dure plusieurs années. Elle est très souvent assortie de punitions et de châtiments corporels infligés par les religieux enseignants. On n’explique pas aux enfants ce que signifient les textes qu’ils apprennent par cœur. A partir d’un certain âge, les religieux qui leurs enseignent ces textes en extrapolent de vagues explications qui n’ont parfois aucun rapport avec le sens littéral du texte et en sont parfois même à l’opposé. Le Coran est une sempiternelle litanie de prescription obligatoires d’origine divine, d’incitations à discriminer les humains et à haïr certains groupes humains, de menaces effrayantes de punitions, de sanctions et de châtiments terrestres en cas de désobéissance à la loi terrestre et d’autres châtiments encore plus monstrueux dans l’au-delà, pour les mêmes écarts de conduite. La loi islamique ne laisse aucune place à la moindre liberté de conscience, d’expression ou de choix de vie. Tout est légiféré, tout est prévu, tout est impitoyablement calculé, élaboré, encadré. C'est la peur qui domine tout. La loi islamique est probablement la quintessence paranoïaque absolue de ce que peut être une loi humaine sous le joug d’un tyran absolu.
Le musulman n’a pas le droit de penser ni de se poser la moindre question. Toutes les réponses sont supposées être dans le Coran, les Hadiths, les Tafsirs ou la Sira. La loi islamique est une torture morale destructrice, un véritable lavage de cerveau qui engendre un désengagement total de l’intelligence et de la réflexion. Le fidèle musulman doit trouver les réponses à tous ses questionnements dans les prêches qu’il entend à la mosquée ou auprès de son imam qui est son directeur de conscience, son conseiller religieux et son guide spirituel.
La démence de cette forme de pensée religieuse imposée se retrouve aujourd’hui en différents points du globe sous la forme des interdictions les plus invraisemblables et les plus absurdes : port de vêtements tels que la burka pour les femmes, ensemble de toutes les obligations, interdictions et restrictions des droits des femmes (la liste est longue), interdictions de boire de l’alcool, de manger du porc, obligation de manger des produits halal (autorisés - par opposition ce qui est interdit est haram) ; parfois interdiction de fréquenter des chrétiens ou des juifs, interdiction de danser, de chanter, de jouer à des jeux d’argent, de jouer à des jeux de cerfs-volants ou autres, obligation pour les hommes de porter la barbe, interdiction de l’homosexualité, interdiction pour les femmes d’avoir des rapports avec des hommes sans être mariées, etc…
La rigidité et la dureté du système islamique sont telles que les maladies psychiatriques les plus graves sont en énorme croissance dans ces pays et le nombre des suicides est terrifiant, bien que les gouvernements de ces états fassent tout pour minimiser les chiffres qui ne sont évidemment pas en leur faveur…A toutes ces interdictions sont donc assorties des sanctions qui peuvent aller du simple blâme à la décapitation publique en passant par toutes les formes de torture, l’amputation de la langue, du nez ou des oreilles, l’écartèlement, l’amputation croisée des membres, la lapidation, la pendaison…
Un certain nombre de pays de la péninsule arabique, de l’Afrique du nord ou encore l’Iran et l’Afghanistan pratique quotidiennement ces tortures ou ces exécutions barbares, sous les yeux et dans le silence assourdissant d’un occident qui se dit défenseurs des droits de l’homme.
A ce sujet, la responsabilité des pays occidentaux est fortement engagée dans cette situation intolérable. La diplomatie et la nécessité des ressources pétrolières n’expliquent et n’excusent pas tout. Les dirigeants occidentaux, européens et américains se montrent particulièrement vils et lâches face à ces problèmes. Et non seulement les dirigeants, mais également les intellectuels, les medias, les gens en renom, artistes et sportifs.C’est là qu’il est intéressant de se demander pourquoi nous allons assister des rebelles libyens pour les débarrasser d’un dictateur devenu particulièrement encombrant et les laisser ensuite remettre en place un régime islamique encore plus rigide et barbare que celui d’avant. L’explication est simple : la peur. La peur de l’islam qui fait trembler l’occident. Face à l’irrationalité de ces systèmes, la culture occidentale se sent désarmée et elle ne sait pas comment traiter le problème. Alors elle a peur. Quand se réveillera-t-elle ? C’est là toute la question.
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Elle ne le souhaitait pas vraiment, mais j'ai pu la convaincre de parler un peu d'elle.
Vous trouverez quelques-uns de ses écrits en lien dans ce blog.
ThinkFree.
Aimée Livna JacobAimée Livna Jacob, parfois connue sous le pseudonyme d’Amada, est née à Marseille le 20 janvier 1965. Son père, Marc Olivier Jacob, issu d’une famille commerçante juive parisienne, était officier (capitaine) de la marine marchande et sa mère était commerçante après avoir été infirmière.
D'une fratrie de cinq frères et soeurs, Aimée a reçu une éducation plutôt chrétienne, néanmoins dans le respect des valeurs et des traditions juives, sans pour autant avoir été touchée par la foi religieuse.
A 19 ans, elle obtient un prix de violon à un concours important en Italie.Elle est tout d'abord attirée par les métiers du journalisme.
Mais après avoir passé son bac, elle a fait une formation en électronique, puis s’est engagée dans l’armée de terre où elle est devenue sergent instructeur dans les transmissions et les technologies de communications stratégiques. Elle a participé une brève campagne de maintien de l’ordre au Tchad au sein de son unité. Elle a également participé volontairement à un programme d’échanges avec l’armée israélienne dans le domaine des technologies de communication.Elle a été décorée après 10 années pour ses qualités militaires, son inlassable volontarisme et ses services rendus au sein de l’armée française, avant de retourner à la vie civile avec le grade d'adjudant de réserve.
Elle a épousé un de ses anciens camarades, devenu officier, et le couple a eu trois enfants. La famille vit toujours près de Marseille.
Aimée a toujours affirmé « qu’une nation libre est une nation militairement puissante, que les armes doivent avant tout servir la paix dans le monde et qu’un soldat ne doit jamais aimer donner la mort, mais uniquement préserver la vie ; un voyou violent et meurtrier ne peut en aucun cas être un bon soldat. »
Elle a toujours exprimé son amour de la patrie, de la paix et de la justice dans ses différentes activités, et son rejet de toutes les oppressions, notamment les religieuses qui sont les plus sournoises et les plus dangereuses. Elle milite pour le respect du droit des minorités et des immigrés mais aussi pour leurs obligations par rapport au pays qui les accueille et qui leur donne la chance d’une vie meilleure.
Passionnée par l’histoire des religions et leur influence dans le monde, elle s’est plongée dans la lecture répétée et l’étude des livres sacrés et se positionne aujourd’hui avec une grande rigueur contre la religion musulmane dont elle estime que rien de bon ne pourra jamais en sortir et dont elle condamne sévèrement les principes fondamentaux, les dérives, les excès et les tendances destructrices pour le monde et l’humanité.
Elle n’accepte pas que des nations lointaines, qui vivent encore sous des régimes de barbarie et d’obscurantisme total, prétendent vouloir dominer le monde et lui imposer leurs lois religieuses abjectes qui sont à l’opposé de ce que les pays occidentaux ont su créer, la liberté, la démocratie, la laïcité, les droits de l’homme, de la femme, des enfants et des animaux, tout ce sur quoi se fondent le progrès et la civilisation.
Elle est l’auteur de nombreux textes qui défendent ses idées et celles de tous ceux qui veulent que l’homme avance et que le monde évolue vers plus de paix et de justice.
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Amada défend et soutient Wafa Sultan et toutes ces femmes admirables qui ont osé se lever et critiquer l'islam et entrer dans la lutte contre la religion du déni de l'homme et de ses droits naturels imprescriptibles.
Wafa Sultan et les autres: http://sultanwafa.wordpress.com
Nadia El Fani, cinéaste: http://nadiaelfani.blogspot.com
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Assises internationales sur l'islamisation de l'Europe le 18 décembre 2010Les principaux initiateurs de l’apéro saucisson-pinard organisent des « Assises internationales » sur l’islamisation de nos pays. Ces assises rassemblent, à Paris, de nombreuses personnalités, intellectuels, hommes politiques, journalistes, pour échanger sur la réalité des différents pays européens, dont la France.
Parmi les invités, Oskar Freysinger, artisan de la votation citoyenne contre les minarets en Suisse, prend la parole pour la première fois en France.
Les interventions des différentes personnalités
24 videos correspondants aux 24 intervenants européens
http://www.bivouac-id.com/billets/suivez-en-direct-les-assises-internationales-sur-lislamisation-sur-internetPat Condell: Le grand mensonge palestinien, sous-titré en français et avec le texte traduit
http://www.bivouac-id.com/billets/traduction-collective-demandee-video-pat-condell-le-grand-mensonge-palestinienIntervenants:
• Pascal Hilout - Rédacteur de Riposte Laïque auditionné à la mission parlementaire sur le voile intégral - L’islam est un ensemble d’idées totalitaires ;
• Jacques Philarcheïn - professeur de philosophie, marxiste, syndicaliste - Pourquoi des forces de gauche relaient-elles l’offensive islamiste ? ;
• Halim Akli - poète kabyle, militant laïque en Algérie - La méthode des islamistes en Algérie ;
• Marie-José Letailleur - Association des Familles Laïques de Champs-sur-Marne - Comment s’organiser quand les islamistes veulent implanter une mosquée clandestine ? ;
• Carl Pincemin - syndicaliste Force Ouvrière auditionné par la mission parlementaire sur le voile intégral - L’offensive de l’islam dans les entreprises ;
• Jean-Paul Gourevitch - consultant international, spécialiste de l’immigration - La réalité de l’immigration en France ;
• Aldo Mungo - co-fondateur de vigilance citoyenne, Belgique - Bruxelles dans 10 ans… ;
• Timo Vermeulen - Dutch Defense League, Pays-Bas - La situation en Hollande ;
• Anders Gravers - Stop Islamisation of Europe, Danemark - L’islamisation du Danemark ;
• Tom Trento - Directeur Florida Security Council, Etats-Unis - Les Etats-Unis face à l’islam ;
• Elena Tchoudinova - romancière russe, auteur du best-seller russe “La Mosquée Notre-Dame de Paris” - Pourquoi la Mosquée Notre-Dame de Paris ;
• Michèle Vianès - féministe, laïque et républicaine - Féminisme, laïcité même combat contre les intégrismes ;
• 13 h 00 – 14 h 30 : Pause - En-cas saucisson pinard
• René Marchand - journaliste, auteur de “La France en danger d’islam” - Considérer l’islam seulement comme une religion, un piège mortel ;
• Elisabeth Wolff - écrivain autrichien poursuivi pour ses propos sur l’islam - Les raisons pour lesquelles je suis poursuivie devant les tribunaux autrichiens ;
• Tommy Robinson - porte-parole de l’English Defense League - Les méthodes d’action de l’English Defense League ;
• René Stadtkewitz - député au Land de Berlin, président du Parti de la Liberté - Islam et immigration en Allemagne
• Oskar Freysinger - conseiller national de l’Union démocratique du centre (UDC), chef de file du « Non aux minarets » en Suisse - L’incompatibilité entre la démocratie et les lois islamiques ;
• Arnaud Gouillon - association Solidarité Kosovo - Ce qui est arrivé au Kosovo peut arriver en France ;
• Anne-Marie Delcambre, islamologue, invitée surprise des Assises internationales sur l’Islamisation ;
• Anne Zelensky - Ligue du Droits des Femmes - Le voile islamique contre le droit des femmes ;
• Renaud Camus - écrivain, président du Parti de l’In-nocence - La Nocence, instrument du grand remplacement ? ;
• Fabrice Robert - président du Bloc identitaire - Défendre notre identité et notre civilisation ;
• Christine Tasin - présidente de Résistance Républicaine - Comment résister à l’islamisation en 2010 ? ;
• Pierre Cassen - animateur de Riposte laïque - La nécessité d’une résistance européenne face à un nouveau fascisme ;
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